samedi 24 septembre 2016

Au BPS22

Metamorphic Earth - Panorama - au BPS22 - Charleroi.Vernissage de l'exposition.



Metamorphic Earth

lundi 5 septembre 2016

mardi 28 juin 2016

Le Chaudeau de Leernes - juillet 2015

Diaporama photos du Chaudeau de Leernes, Wespes., juillet 2015.Préparatifs, procession, bénédicité et partage du Chaudeau.



mardi 31 mai 2016

mardi 8 mars 2016

Un Fontainois qui s'exporte à Marchienne! (E.Piron)


Intimes Intensités, les œuvres de Derry Turla


Reportage d'Eddy Piron  pour Ramdam Musique


Les toiles de Derry Turla frappent par leur grande taille, ainsi que par leurs couleurs vives. L’artiste expose en ce moment une quinzaine de peintures acryliques, ainsi que des reproductions. Derry part d’un dessin au crayon. « Quand il me plaît, je le retravaille. J’imagine ensuite des couleurs qui peuvent changer au gré de mon inspiration  », signale-t-il. Le plasticien s’intéresse avant tout à la nature humaine et aux thèmes de société, comme la migration. Les visages ont généralement leur part d’ombre et de lumière, de façon à faire ressortir l’essentiel… « Les regards sont souvent éteints, et en plein questionnement  », précise-t-il. Derry Turla s’inscrit dans le mouvement pop art (on pense à Roy Lichtenstein ou à Andy Warhol), mâtiné de cubisme pour certaines œuvres. « J’habille chacun de façon très graphique. Dans mes dernières toiles, les lignes horizontales et verticales ont toute leur importance auprès des personnages  », fait-il remarquer. Pascal Feyaerts, poète, s’exprime à propos de Derry Turla : « Ce touche-à-tout, tour à tour pédagogue à l’esprit ouvert, peintre, décorateur de théâtre, acteur amateur… aime ce que la vie lui apporte, et il le rend par le partage au centuple. Ses techniques s’alimentent, se superposent, sans pour autant qu’il soit question d’errance… Quelle que soit la dose, c’est l’objectif qui s’impose…  » 
J.-C. HERIN - La Nouvelle Gazette.


Vidéo des peintures exposées

La beauté sera visuelle ou ne sera pas, semble nous dire Derry Turla.

On ne peut appréhender une œuvre dans la méconnaissance de l'âme qui l'a peinte et si l'on en juge par ce que ses tableaux nous donnent à lire, celle de Derry Turla se nourrit de couleurs inquiètes et pourtant vives, ivres d'humanisme, elle emprunte les chemins pour le moins torturés d'une bohème innomée.
Pour qui connaît l'homme, son air bonhomme, sa gentillesse, elle étonne, voire même elle détonne. C'est qu'on l'aurait bien vu, le bougre, nous distiller de la lumière à grande louche dans le verre de nos déboires tant l'homme aime à vous arracher un sourire, même brouillon, mais complice. Plutôt qu’impressionniste, il impressionne ou plutôt il « expressionne ». Il « pop artdise » le trait sans jamais passer à la ligne. Il casse, impose et expose ; limpide pourtant. Ses lignes sont claires et cependant on s 'y perd à trop s'y regarder. Si miroir était un verbe, il aurait pu le conjuguer à tous les temps de la rencontre. Une rencontre entre notre soi et le soi du monde, un soi médisant souvent, bien appris, écolé à l'extrême, mais le mensonge est en nous qui avons désappris l'intime : le miroir de Derry reforme plus qu'il ne déforme ne nous en déplaise. Vision intime, donc, et plurielle, commune et complexe, cette peinture tout en éclairage est pourtant d'un abord rapide pour qui regarde sans voir et le tableau devient alors un élément de déco, un bel argumentaire pour une pièce design en manque de questionnement. L’œuvre de Derry Turla permet le luxe de la polysémie, libre à chacun d'y entrer ou de demeurer à la périphérie. Et somme toute pourquoi pas ?
L'artiste transforme pour rendre au plus vrai, mais le vrai parfois est un songe ou un tourment, la vérité n'existe que d'apparence, l'artiste est une vérité qui se fait apparence, aussi désuète qu'un paysage rendu aux nuages et pourtant essentielle.
Ce « touche à tout », tout à tour pédagogue à l'esprit ouvert, facteur, peintre, décorateur de théâtre, acteur amateur à ses heures, nouvellement illustrateur d'ouvrages poétiques, aime ce que la vie lui apporte et il le rend par le partage au centuple et en exposant son talent, trop rarement.
Ses techniques s’alimentent, se superposent, sans pour autant qu'il soit question d'errance, quelque soit la dose, c'est l'objectif qui s'impose.
La beauté sera convulsive ou ne sera pas, disait Breton en conclusion de Nadja et peut importe en finalité ce que sera la beauté pourvu qu'on y goûte avec les yeux pour commencer.
Pascal FEYAERTS


Cliquez sur l'image pour accéder au reportage de TéléSambre par Daniel BONNARD



Article de Vers L'Avenir - édition de Charleroi


Diaporama photos - le vernissage et les visites

L'affiche de l'exposition

Avec Serge BUDAHAZI, le bibliothécaire, ami de longue date, qui m'a si bien accueilli.

Avec Ornella GENCIG, Echevine à la Ville de Charleroi, qui a inauguré le vernissage de l'exposition.

Toutes les photos de l'exposition

mardi 1 décembre 2015

De l'Amour à la Peur, à la Peur de l'Amour...

Chaque année, au 1er décembre, a lieu la journée mondiale de lutte contre le SIDA.


Voici les couvertures du catalogue de l'exposition organisée à Charleroi en 1998 pour les 10 ans de "Sida MST". Le texte critique a été écrit par Pierre-Olivier Rollin, directeur du Musée BPS22.
Quelques exposants: Stephan Vee, Alain Bornain, Derry Turla, Jean-François Burattin, Jean-François Van Haelmeersch, Pierre Van Loo, ...




dimanche 29 novembre 2015

4ème salon du livre de Charleroi

4ème alchimie du livre

invitée d'honneur: Evelyne WILWERTH
Editeurs/auteurs de l’arrondissement de Charleroi et autres

Séances de dédicaces, interviews, rencontres, expositions...

Quelques photos du vernissage

Salon du livre